Registre des procédures collectives
Le registre
Les jugements, du plus récent au plus ancien
Reggato exploite un restaurant à Neuilly-sur-Seine.
Le siège est établi 59 Rue Chauveau, 92200 Neuilly-sur-Seine.
Jugement du 14 septembre 2026 : l'établissement est placé en liquidation judiciaire, ressort du tribunal des activités économiques de Versailles.
L'effectif déclaré est de 3 à 5 salariés.
La voie ouverte est une cession d'actifs. C'est le liquidateur judiciaire qui en fixe le calendrier.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Un hôtel exploité sous le nom Villa Hotel 92, à Malakoff.
Siège déclaré au registre : 14 Rue Francois Coppee, 92240 Malakoff.
Le 9 septembre 2026, le tribunal des activités économiques de Nanterre l'a visé par une extension de liquidation judiciaire.
L'effectif n'est pas communiqué au registre.
La voie ouverte est une cession d'actifs. C'est le liquidateur judiciaire qui en fixe le calendrier.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
L'extension rattache une seconde entité à une liquidation déjà ouverte, le plus souvent pour confusion de patrimoines. Le périmètre cessible s'en trouve modifié, et il faut lire le jugement avant de chiffrer une offre.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Sous l'enseigne Sagraae, un débit de boissons situé à Montrouge.
Le siège est établi 100 Avenue de la Marne, 92120 Montrouge.
L'établissement a été placé en liquidation judiciaire le 1er septembre 2026 par le tribunal des activités économiques de Nanterre.
L'effectif déclaré est de aucun salarié.
Toute offre suppose une cession d'actifs et se dépose auprès du liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire désigné figurent à l'annonce : elles s'affichent dès l'envoi de la demande d'informations.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
A.PIETRA exploite un point de restauration rapide à Montrouge.
Siège déclaré au registre : 71 Avenue Henri Ginoux, 92120 Montrouge.
Le 1er septembre 2026, le tribunal des activités économiques de Nanterre l'a placé en liquidation judiciaire.
La structure compte 3 à 5 salariés.
La voie ouverte est une cession d'actifs. C'est le liquidateur judiciaire qui en fixe le calendrier.
Les coordonnées du mandataire désigné figurent à l'annonce : elles s'affichent dès l'envoi de la demande d'informations.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Un point de restauration rapide exploité sous le nom Rueil, à Rueil-Malmaison.
Adresse du siège : 8 Place Line Renaud, 92500 Rueil-Malmaison.
Le 26 août 2026, le tribunal des activités économiques de Nanterre l'a placé en liquidation judiciaire.
Le registre ne publie pas d'effectif pour cette structure.
Une reprise passerait ici par une cession d'actifs, dont les modalités sont fixées par le liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire désigné figurent à l'annonce : elles s'affichent dès l'envoi de la demande d'informations.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Sous l'enseigne Chez Bueni, un restaurant situé à Neuilly-sur-Seine.
Le siège est établi 39 Boulevard du Parc, 92200 Neuilly-sur-Seine.
Jugement du 26 août 2026 : l'établissement est placé en liquidation judiciaire, ressort du tribunal des activités économiques de Nanterre.
Effectif au dernier recensement : 10 à 19 salariés.
Toute offre suppose une cession d'actifs et se dépose auprès du liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Hauts-de-Seine
Ce que dit le registre dans les Hauts-de-Seine
6 établissements du secteur de la restauration, des débits de boissons et de l'hôtellerie sont sous procédure collective dans les Hauts-de-Seine.
La répartition par nature de jugement est la suivante : 5 en liquidation judiciaire et un en extension de liquidation.
Le dernier jugement inscrit au registre date du 14 septembre 2026.
Deux juridictions se partagent le ressort : le tribunal des activités économiques de Nanterre et le tribunal des activités économiques de Versailles.
Restaurant à vendre ou restaurant à reprendre dans les Hauts-de-Seine ?
La différence est juridique, pas commerciale. La vente de gré à gré est un contrat entre deux parties libres. La reprise à la barre est une décision de justice : l'offre est déposée au dossier, examinée en audience, et c'est le tribunal qui retient l'une d'entre elles.
Concrètement, dans les Hauts-de-Seine, la voie majoritairement ouverte est une cession d'actifs. Le repreneur n'achète pas à un vendeur : il propose au tribunal de reprendre tout ou partie de l'activité.
Trois points à intégrer avant de se lancer. La décision appartient au tribunal, qui pondère prix, emplois et crédibilité. Le temps est compté et ne se négocie pas. Le périmètre est fixé par la procédure, et il faut le lire avant de chiffrer quoi que ce soit.
C'est la raison pour laquelle ce registre parle d'établissements à reprendre et non d'établissements à vendre. Aucun des établissements listés dans les Hauts-de-Seine n'est en vente au sens ordinaire du terme, et le cabinet n'en détient aucun mandat.
Déposer une offre auprès du tribunal des activités économiques de Nanterre
Tout passe par un écrit remis au liquidateur judiciaire, puis versé au dossier. Une offre déposée devient irrévocable.
- Le périmètre repris : fonds de commerce, matériel, droit au bail, contrats et emplois maintenus.
- Le prix proposé, et sa ventilation entre les actifs.
- Les garanties de financement, qui doivent être justifiées et non annoncées.
- La date de reprise envisagée et le calendrier d'exploitation.
- Le nombre de salariés repris, poste par poste.
Le calendrier n'est pas négociable. Le délai part de la publicité donnée à la procédure, et un repreneur qui découvre le dossier tardivement dispose de moins de temps que les autres, sans recours.
C'est le greffe du tribunal des activités économiques de Nanterre qui détient le dossier, le nom du mandataire et l'état des créances. Pour les dossiers listés ici, les coordonnées du mandataire s'affichent dès la demande d'informations, lorsque l'annonce les donne.
Pour la mécanique d'ensemble et les pièges classiques, voir reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
Les établissements concernés dans les Hauts-de-Seine
Le registre se répartit dans les Hauts-de-Seine entre deux restaurants, deux points de restauration rapide, un débit de boissons et un hôtel.
Cette page fait partie du registre en Île-de-France : voir la région Île-de-France.
Villes du département ayant leur propre page :
- Levallois-Perret : aucun établissement cette semaine
- Nanterre : aucun établissement cette semaine
- Boulogne-Billancourt : aucun établissement cette semaine
Les autres communes du département figurent dans le registre de cette page, sans page dédiée : Montrouge, Neuilly-sur-Seine, Malakoff et Rueil-Malmaison.
Questions fréquentes
Quel financement le tribunal attend-il d'un repreneur ?
La question n'est pas l'apport mais la crédibilité financière. Le tribunal écarte les offres dont le financement n'est pas démontré, même lorsqu'elles sont les plus élevées. Le justificatif se joint à l'offre, il ne se produit pas après.
Une procédure collective arrête-t-elle l'exploitation ?
Souvent oui. L'ouverture d'une procédure collective n'emporte pas l'arrêt de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre pendant toute la durée de la procédure. Un établissement qui tourne encore se reprend dans de meilleures conditions qu'un local vide.
Où sont jugés les dossiers dans les Hauts-de-Seine ?
Le ressort est partagé entre le tribunal des activités économiques de Nanterre et le tribunal des activités économiques de Versailles. Chaque dossier relève de la juridiction indiquée sur sa fiche, et une offre déposée au mauvais greffe n'est pas réorientée.
Une liquidation judiciaire laisse-t-elle place à une reprise ?
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Pour un dossier en particulier dans les Hauts-de-Seine, la demande en ligne affiche les coordonnées du mandataire lorsque l'annonce le nomme. La procédure complète est décrite dans notre guide de la reprise à la barre.
Le cabinet
Ce que fait le cabinet dans une reprise à la barre
Les pièces communiquées par le mandataire, les comptes, le bail, les contrats en cours.
Le prix, les actifs repris, les emplois maintenus et le financement qui la porte.
Une offre écrite et complète, irrévocable une fois remise au mandataire.
À l'audience de cession, puis pour la reprise du bail et des contrats.
Louis Pinet est avocat dédié aux métiers de la restauration.
Informations issues des annonces publiées au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, reproduites à titre informatif. Ce registre ne constitue ni une offre de cession, ni un mandat, ni une consultation. Les offres de reprise se déposent auprès du mandataire judiciaire désigné, dans le délai fixé par le tribunal. L'identité des exploitants en nom propre n'est pas publiée. Registre mis à jour chaque lundi.
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