Registre des procédures collectives
Le registre
Les jugements, du plus récent au plus ancien
Un point de restauration rapide exploité sous le nom TS Portet, à Portet-sur-Garonne.
Siège déclaré au registre : Boulevard de l'Europe, 31120 Portet-sur-Garonne.
L'établissement a été converti en liquidation judiciaire le 10 septembre 2026 par le tribunal de commerce de Toulouse.
L'effectif déclaré est de 3 à 5 salariés.
La voie ouverte est une cession d'actifs. C'est le liquidateur judiciaire qui en fixe le calendrier.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La conversion intervient quand le redressement n'a pas permis de redresser la situation. Les actifs restent cessibles, et le calendrier se resserre : les délais de dépôt d'offre sont souvent plus courts qu'en redressement.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
À Toulouse, un hôtel inscrit au nom d'une personne physique, que le registre n'identifie pas.
Siège déclaré au registre : 1 Avenue de Fondeyre, 31200 Toulouse.
L'établissement a été visé par une extension de liquidation judiciaire le 10 septembre 2026 par le tribunal de commerce de Toulouse.
Le registre ne publie pas d'effectif pour cette structure.
Une reprise passerait ici par une cession d'actifs, dont les modalités sont fixées par le liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
L'extension rattache une seconde entité à une liquidation déjà ouverte, le plus souvent pour confusion de patrimoines. Le périmètre cessible s'en trouve modifié, et il faut lire le jugement avant de chiffrer une offre.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Une activité de traiteur exploitée sous le nom Melovela, à Verfeil.
Siège déclaré au registre : 57 Grand Faubourg, 31590 Verfeil.
Le 7 septembre 2026, le tribunal de commerce de Toulouse l'a placé en liquidation judiciaire.
L'effectif n'est pas communiqué au registre.
Une reprise passerait ici par une cession d'actifs, dont les modalités sont fixées par le liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire désigné figurent à l'annonce : elles s'affichent dès l'envoi de la demande d'informations.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Un point de restauration rapide exploité sous le nom Maraoub, à Saint-Orens-de-Gameville.
Adresse du siège : 1 Rue des Lauriers, 31650 Saint-Orens-de-Gameville.
Le 3 septembre 2026, le tribunal de commerce de Toulouse l'a placé en liquidation judiciaire.
Le registre ne publie pas d'effectif pour cette structure.
La voie ouverte est une cession d'actifs. C'est le liquidateur judiciaire qui en fixe le calendrier.
Les coordonnées du mandataire désigné figurent à l'annonce : elles s'affichent dès l'envoi de la demande d'informations.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
NHP exploite un point de restauration rapide à Saint-Jory.
Adresse du siège : 6 Che Pradel, 31790 Saint-Jory.
Le 3 septembre 2026, le tribunal de commerce de Toulouse l'a converti en liquidation judiciaire.
Le registre ne publie pas d'effectif pour cette structure.
La voie ouverte est une cession d'actifs. C'est le liquidateur judiciaire qui en fixe le calendrier.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La conversion intervient quand le redressement n'a pas permis de redresser la situation. Les actifs restent cessibles, et le calendrier se resserre : les délais de dépôt d'offre sont souvent plus courts qu'en redressement.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Sous l'enseigne Les Soeurs Veg, un restaurant situé à Cornebarrieu.
Le siège est établi 8 Rue Emile Dewoitine, 31700 Cornebarrieu.
Jugement du 31 août 2026 : l'établissement est placé en liquidation judiciaire, ressort du tribunal de commerce de Toulouse.
Le registre ne publie pas d'effectif pour cette structure.
Toute offre suppose une cession d'actifs et se dépose auprès du liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire désigné figurent à l'annonce : elles s'affichent dès l'envoi de la demande d'informations.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Sous l'enseigne Ribar, un restaurant situé à Saint-Gaudens.
Adresse du siège : Qua du Pouech, 31800 Saint-Gaudens.
Jugement du 31 août 2026 : l'établissement est placé en liquidation judiciaire, ressort du tribunal de commerce de Toulouse.
Effectif au dernier recensement : 1 à 2 salariés.
Une reprise passerait ici par une cession d'actifs, dont les modalités sont fixées par le liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Haute-Garonne
Ce que dit le registre en Haute-Garonne
7 établissements du secteur de la restauration, des débits de boissons et de l'hôtellerie sont sous procédure collective en Haute-Garonne.
La répartition par nature de jugement est la suivante : 4 en liquidation judiciaire, 2 en conversion en liquidation judiciaire et un en extension de liquidation.
Le dernier jugement inscrit au registre date du 10 septembre 2026.
La juridiction compétente est le tribunal de commerce de Toulouse.
Restaurant à vendre ou restaurant à reprendre en Haute-Garonne ?
La différence est juridique, pas commerciale. La vente de gré à gré est un contrat entre deux parties libres. La reprise à la barre est une décision de justice : l'offre est déposée au dossier, examinée en audience, et c'est le tribunal qui retient l'une d'entre elles.
Ce que la majorité des dossiers en Haute-Garonne appelle est une cession d'actifs. L'offre ne se négocie pas avec l'exploitant, elle se construit pour convaincre un liquidateur judiciaire puis un tribunal.
Ce qui change, en pratique : le mieux-disant sur le prix ne l'emporte pas mécaniquement, les emplois repris et la solidité du plan comptent devant le tribunal. Le délai est fixé par un tiers. Et le périmètre cessible est celui du jugement, pas celui que le repreneur aurait choisi.
D'où le vocabulaire de cette page. Les établissements recensés en Haute-Garonne ne sont pas mis en vente : ils font l'objet d'une procédure, conduite par un mandataire de justice. Le cabinet n'intervient pas comme intermédiaire et ne détient aucun mandat de cession.
Déposer une offre auprès du tribunal de commerce de Toulouse
Une offre de reprise est un document écrit, adressé au liquidateur judiciaire désigné au dossier, et versé au dossier du tribunal. Elle est ferme et ne peut plus être retirée une fois déposée.
- Les emplois conservés, nommément, car c'est le premier critère légal.
- Le périmètre d'actifs demandé : murs, matériel, bail, enseigne, contrats en cours.
- Le prix, ventilé, et les modalités de paiement.
- La preuve du financement, jointe à l'offre et non promise.
- Le calendrier de reprise de l'exploitation.
Le calendrier n'est pas négociable. Le délai part de la publicité donnée à la procédure, et un repreneur qui découvre le dossier tardivement dispose de moins de temps que les autres, sans recours.
Les pièces du dossier se demandent au greffe du tribunal de commerce de Toulouse, qui indique aussi le mandataire désigné. Pour les établissements recensés sur cette page, la demande en ligne fait gagner cette étape lorsque l'annonce nomme le mandataire.
La chronologie complète, du jugement d'ouverture à l'audience de cession, est décrite dans le guide de la reprise à la barre.
Les établissements concernés en Haute-Garonne
Le registre se répartit en Haute-Garonne entre trois points de restauration rapide, deux restaurants, un hôtel et une activité de traiteur.
Cette page fait partie du registre en Occitanie : voir la région Occitanie.
Une ville du département a sa propre page :
- Toulouse : un établissement
Les autres communes du département figurent dans le registre de cette page, sans page dédiée : Cornebarrieu, Portet-sur-Garonne, Saint-Gaudens, Saint-Jory, Saint-Orens-de-Gameville et Verfeil.
Questions fréquentes
Peut-on reprendre un restaurant à la barre sans apport personnel ?
Le tribunal n'exige pas d'apport minimum, mais il exige des garanties de financement justifiées. Une offre appuyée sur un accord bancaire écrit passe devant une offre mieux-disante sur le prix mais non financée. C'est le point sur lequel le plus grand nombre d'offres tombent.
Les établissements listés sont-ils encore ouverts ?
Souvent oui. L'ouverture d'une procédure collective n'emporte pas l'arrêt de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre pendant toute la durée de la procédure. Un établissement qui tourne encore se reprend dans de meilleures conditions qu'un local vide.
À quel tribunal s'adresser en Haute-Garonne ?
Tout passe par le tribunal de commerce de Toulouse pour les établissements listés en Haute-Garonne.
Que devient un établissement en liquidation judiciaire ?
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Le formulaire de cette page donne accès aux coordonnées du mandataire désigné, lorsque l'annonce le nomme, pour chaque dossier en Haute-Garonne. Le reste de la mécanique est expliqué dans le guide de la reprise à la barre du tribunal.
Le cabinet
Ce que fait le cabinet dans une reprise à la barre
Les pièces communiquées par le mandataire, les comptes, le bail, les contrats en cours.
Le prix, les actifs repris, les emplois maintenus et le financement qui la porte.
Une offre écrite et complète, irrévocable une fois remise au mandataire.
À l'audience de cession, puis pour la reprise du bail et des contrats.
Louis Pinet est avocat dédié aux métiers de la restauration.
Informations issues des annonces publiées au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, reproduites à titre informatif. Ce registre ne constitue ni une offre de cession, ni un mandat, ni une consultation. Les offres de reprise se déposent auprès du mandataire judiciaire désigné, dans le délai fixé par le tribunal. L'identité des exploitants en nom propre n'est pas publiée. Registre mis à jour chaque lundi.
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