Registre des procédures collectives
Le registre
Les jugements, du plus récent au plus ancien
Un entrepreneur individuel établi à Edern y tient un débit de boissons. Son nom ne figure pas au registre.
Siège déclaré au registre : 49 Grand Rue, 29510 Edern.
L'établissement a été placé en liquidation judiciaire le 28 août 2026 par le tribunal de commerce de Quimper.
Le registre ne publie pas d'effectif pour cette structure.
Toute offre suppose une cession d'actifs et se dépose auprès du liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Sous l'enseigne Au Vieux Quimper, un restaurant situé à Quimper.
Adresse du siège : 14 Rue des Boucheries, 29000 Quimper.
Jugement du 28 août 2026 : l'établissement est placé en liquidation judiciaire, ressort du tribunal de commerce de Quimper.
L'effectif déclaré est de 3 à 5 salariés.
Toute offre suppose une cession d'actifs et se dépose auprès du liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Daci exploite un restaurant à Quimper.
Adresse du siège : 101 Avenue de la France Libre, 29000 Quimper.
Le 28 août 2026, le tribunal de commerce de Quimper l'a placé en liquidation judiciaire.
Effectif au dernier recensement : 3 à 5 salariés.
Toute offre suppose une cession d'actifs et se dépose auprès du liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Un entrepreneur individuel établi à Malansac y tient un débit de boissons. Son nom ne figure pas au registre.
Le siège est établi 11 Rue de la Gare, 56220 Malansac.
L'établissement a été placé en liquidation judiciaire le 26 août 2026 par le tribunal de commerce de Vannes.
L'effectif n'est pas communiqué au registre.
Une reprise passerait ici par une cession d'actifs, dont les modalités sont fixées par le liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Rosy la Salamandre exploite un restaurant à Maen-Roch.
Adresse du siège : 4 Rue de Fougeres, 35460 Maen-Roch.
Jugement du 26 août 2026 : l'établissement est converti en liquidation judiciaire, ressort du tribunal de commerce de Rennes.
L'effectif n'est pas communiqué au registre.
Toute offre suppose une cession d'actifs et se dépose auprès du liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La conversion intervient quand le redressement n'a pas permis de redresser la situation. Les actifs restent cessibles, et le calendrier se resserre : les délais de dépôt d'offre sont souvent plus courts qu'en redressement.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Go Services exploite un point de restauration rapide à Nivillac.
Adresse du siège : Boulevard de Bretagne, 56130 Nivillac.
Le 26 août 2026, le tribunal de commerce de Vannes l'a placé en liquidation judiciaire.
Le registre ne publie pas d'effectif pour cette structure.
La voie ouverte est une cession d'actifs. C'est le liquidateur judiciaire qui en fixe le calendrier.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Un entrepreneur individuel établi à Josselin y tient un restaurant. Son nom ne figure pas au registre.
Siège déclaré au registre : Rue Georges le Berd, 56120 Josselin.
L'établissement a été converti en liquidation judiciaire le 26 août 2026 par le tribunal de commerce de Vannes.
Effectif au dernier recensement : 1 à 2 salariés.
Toute offre suppose une cession d'actifs et se dépose auprès du liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La conversion intervient quand le redressement n'a pas permis de redresser la situation. Les actifs restent cessibles, et le calendrier se resserre : les délais de dépôt d'offre sont souvent plus courts qu'en redressement.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Bretagne
Ce que dit le registre en Bretagne
37 établissements du secteur de la restauration, des débits de boissons et de l'hôtellerie sont sous procédure collective en Bretagne.
La répartition par nature de jugement est la suivante : 31 en liquidation judiciaire, 5 en conversion en liquidation judiciaire et un en résolution du plan.
Le jugement le plus récent a été rendu le 15 septembre 2026.
Sept juridictions se partagent le ressort : le tribunal des activités économiques de Saint-Brieuc, tribunal de commerce de Brest, tribunal de commerce de Quimper, tribunal de commerce de Rennes, tribunal de commerce de Lorient, tribunal de commerce de Vannes et le tribunal de commerce de St-Malo.
Restaurant à vendre ou restaurant à reprendre en Bretagne ?
Un établissement à vendre relève du marché ordinaire des fonds de commerce. Un établissement à reprendre à la barre relève du livre VI du code de commerce : le cédant n'est plus maître de la cession, et le prix n'est qu'un critère parmi d'autres.
Concrètement, en Bretagne, la voie majoritairement ouverte est une cession d'actifs. Le repreneur n'achète pas à un vendeur : il propose au tribunal de reprendre tout ou partie de l'activité.
Trois conséquences pratiques. Le prix n'est pas le seul critère retenu : le maintien de l'emploi et la crédibilité du projet pèsent autant. Le calendrier est imposé et il est court. Et la reprise porte sur ce que le jugement désigne, pas sur ce que le repreneur choisit.
Ce registre ne dit jamais qu'un établissement est à vendre, et ce n'est pas une précaution de langage. Les dossiers recensés en Bretagne relèvent du tribunal, et leur cession est traitée par un mandataire judiciaire, pas par le cabinet.
Déposer une offre auprès du tribunal des activités économiques de Saint-Brieuc
Une offre de reprise est un document écrit, adressé au liquidateur judiciaire désigné au dossier, et versé au dossier du tribunal. Elle est ferme et ne peut plus être retirée une fois déposée.
- Les emplois conservés, nommément, car c'est le premier critère légal.
- Le périmètre d'actifs demandé : murs, matériel, bail, enseigne, contrats en cours.
- Le prix, ventilé, et les modalités de paiement.
- La preuve du financement, jointe à l'offre et non promise.
- Le calendrier de reprise de l'exploitation.
Le calendrier n'est pas négociable. Le délai part de la publicité donnée à la procédure, et un repreneur qui découvre le dossier tardivement dispose de moins de temps que les autres, sans recours.
Les pièces du dossier se demandent au greffe du tribunal des activités économiques de Saint-Brieuc, qui indique aussi le mandataire désigné. Pour les établissements recensés sur cette page, la demande en ligne fait gagner cette étape lorsque l'annonce nomme le mandataire.
Le détail de la procédure, étape par étape, est repris dans notre guide de la reprise à la barre du tribunal.
Les établissements concernés en Bretagne
Le registre se répartit en Bretagne entre 20 restaurants, dix points de restauration rapide, six débits de boissons et un hébergement touristique.
Par département :
- Côtes-d'Armor (22) : 12 établissements
- Finistère (29) : 10 établissements
- Ille-et-Vilaine (35) : 7 établissements
- Morbihan (56) : 8 établissements
Questions fréquentes
Peut-on reprendre un restaurant à la barre sans apport personnel ?
La question n'est pas l'apport mais la crédibilité financière. Le tribunal écarte les offres dont le financement n'est pas démontré, même lorsqu'elles sont les plus élevées. Le justificatif se joint à l'offre, il ne se produit pas après.
Une procédure collective arrête-t-elle l'exploitation ?
Pas nécessairement. La procédure porte sur la situation financière de l'entreprise, pas sur l'ouverture de l'établissement. La poursuite d'activité est décidée par le tribunal, et elle change beaucoup la valeur de ce qui est repris.
Où sont jugés les dossiers en Bretagne ?
Le ressort est partagé entre le tribunal des activités économiques de Saint-Brieuc, tribunal de commerce de Brest, tribunal de commerce de Quimper, tribunal de commerce de Rennes, tribunal de commerce de Lorient, tribunal de commerce de Vannes et le tribunal de commerce de St-Malo. Chaque dossier relève de la juridiction indiquée sur sa fiche, et une offre déposée au mauvais greffe n'est pas réorientée.
Que se passe-t-il après une liquidation judiciaire ?
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Une question sur un dossier précis en Bretagne ? Le formulaire de la page affiche les coordonnées du mandataire désigné lorsque l'annonce le nomme, et le guide de la reprise à la barre reprend la procédure dans son ensemble.
Le cabinet
Ce que fait le cabinet dans une reprise à la barre
Les pièces communiquées par le mandataire, les comptes, le bail, les contrats en cours.
Le prix, les actifs repris, les emplois maintenus et le financement qui la porte.
Une offre écrite et complète, irrévocable une fois remise au mandataire.
À l'audience de cession, puis pour la reprise du bail et des contrats.
Louis Pinet est avocat dédié aux métiers de la restauration.
Informations issues des annonces publiées au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, reproduites à titre informatif. Ce registre ne constitue ni une offre de cession, ni un mandat, ni une consultation. Les offres de reprise se déposent auprès du mandataire judiciaire désigné, dans le délai fixé par le tribunal. L'identité des exploitants en nom propre n'est pas publiée. Registre mis à jour chaque lundi.
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