Registre des procédures collectives
Le registre
Les jugements, du plus récent au plus ancien
À Saint-Junien, un débit de boissons inscrit au nom d'une personne physique, que le registre n'identifie pas.
Le siège est établi 42 Avenue Paul Vaillant Couturier, 87200 Saint-Junien.
L'établissement a été placé en liquidation judiciaire le 9 septembre 2026 par le tribunal des activités économiques de Limoges.
L'effectif n'est pas communiqué au registre.
Une reprise passerait ici par une cession d'actifs, dont les modalités sont fixées par le liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Sous l'enseigne My Lemovice Shop, un point de restauration rapide situé à Limoges.
Siège déclaré au registre : 31 Rue des Arenes, 87000 Limoges.
L'établissement a été placé en liquidation judiciaire le 9 septembre 2026 par le tribunal des activités économiques de Limoges.
Effectif au dernier recensement : 3 à 5 salariés.
Toute offre suppose une cession d'actifs et se dépose auprès du liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Indianapolis exploite un restaurant à Limoges.
Le siège est établi 15 Rue Hubert Curien, 87000 Limoges.
Jugement du 9 septembre 2026 : l'établissement est placé en liquidation judiciaire, ressort du tribunal des activités économiques de Limoges.
Effectif au dernier recensement : 3 à 5 salariés.
Toute offre suppose une cession d'actifs et se dépose auprès du liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Un entrepreneur individuel établi à Limoges y tient un restaurant. Son nom ne figure pas au registre.
Le siège est établi 45 Rue des Combes, 87000 Limoges.
Jugement du 9 septembre 2026 : l'établissement est placé en liquidation après résolution de son plan, ressort du tribunal des activités économiques de Limoges.
Le registre ne publie pas d'effectif pour cette structure.
Une reprise passerait ici par une cession d'actifs, dont les modalités sont fixées par le liquidateur judiciaire.
Les coordonnées du mandataire ne figurent pas encore à l'annonce ; le greffe compétent les délivre.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La résolution du plan sanctionne l'inexécution d'un plan arrêté précédemment. L'établissement repart en liquidation, et les actifs qui n'ont pas été cédés lors de la première procédure redeviennent disponibles.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
À Saint-Just-le-Martel, une activité de traiteur inscrite au nom d'une personne physique, que le registre n'identifie pas.
Adresse du siège : Place Wolinski, 87590 Saint-Just-le-Martel.
Le 9 septembre 2026, le tribunal des activités économiques de Limoges l'a placé en liquidation judiciaire.
L'effectif déclaré est de 3 à 5 salariés.
La voie ouverte est une cession d'actifs. C'est le liquidateur judiciaire qui en fixe le calendrier.
Les coordonnées du mandataire désigné figurent à l'annonce : elles s'affichent dès l'envoi de la demande d'informations.
Situer l'établissement : voir sur la carte.
Comprendre la procédure : reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Les coordonnées du mandataire désigné s'affichent après l'envoi, lorsque l'annonce le nomme.
Haute-Vienne
Ce que dit le registre en Haute-Vienne
Le registre recense 5 établissements en Haute-Vienne placés sous procédure collective.
La répartition par nature de jugement est la suivante : 4 en liquidation judiciaire et un en résolution du plan.
Le dernier jugement inscrit au registre date du 9 septembre 2026.
La juridiction compétente est le tribunal des activités économiques de Limoges.
Restaurant à vendre ou restaurant à reprendre en Haute-Vienne ?
Un établissement à vendre relève du marché ordinaire des fonds de commerce. Un établissement à reprendre à la barre relève du livre VI du code de commerce : le cédant n'est plus maître de la cession, et le prix n'est qu'un critère parmi d'autres.
Ce que la majorité des dossiers en Haute-Vienne appelle est une cession d'actifs. L'offre ne se négocie pas avec l'exploitant, elle se construit pour convaincre un liquidateur judiciaire puis un tribunal.
Il faut en tirer trois choses. Une offre se juge sur un ensemble, pas sur un montant. Le calendrier appartient à la procédure. Et ce qui se reprend est défini par le jugement, ce qui impose de lire le dossier avant de construire un prix.
C'est la raison pour laquelle ce registre parle d'établissements à reprendre et non d'établissements à vendre. Aucun des établissements listés en Haute-Vienne n'est en vente au sens ordinaire du terme, et le cabinet n'en détient aucun mandat.
Déposer une offre auprès du tribunal des activités économiques de Limoges
L'offre se dépose par écrit entre les mains du liquidateur judiciaire. Elle engage son auteur dès sa remise : le code de commerce interdit de la retirer après le dépôt.
- Le périmètre repris : fonds de commerce, matériel, droit au bail, contrats et emplois maintenus.
- Le prix proposé, et sa ventilation entre les actifs.
- Les garanties de financement, qui doivent être justifiées et non annoncées.
- La date de reprise envisagée et le calendrier d'exploitation.
- Le nombre de salariés repris, poste par poste.
Le temps utile est court, et il ne recommence pas. C'est ce qui rend la veille hebdomadaire plus décisive que la qualité du dossier déposé en retard.
Les pièces du dossier se demandent au greffe du tribunal des activités économiques de Limoges, qui indique aussi le mandataire désigné. Pour les établissements recensés sur cette page, la demande en ligne fait gagner cette étape lorsque l'annonce nomme le mandataire.
Pour la mécanique d'ensemble et les pièges classiques, voir reprendre un restaurant à la barre du tribunal.
Les établissements concernés en Haute-Vienne
Le registre se répartit en Haute-Vienne entre deux restaurants, un débit de boissons, un point de restauration rapide et une activité de traiteur.
Cette page fait partie du registre en Nouvelle-Aquitaine : voir la région Nouvelle-Aquitaine.
Une ville du département a sa propre page :
- Limoges : 3 établissements
Les autres communes du département figurent dans le registre de cette page, sans page dédiée : Saint-Junien et Saint-Just-le-Martel.
Questions fréquentes
Quel financement le tribunal attend-il d'un repreneur ?
Aucun seuil d'apport n'est fixé par la loi. Ce qui est regardé, c'est la preuve que le prix annoncé sera payé et que l'exploitation pourra tourner après la reprise. Un plan de trésorerie et un accord de principe écrit valent mieux qu'un montant élevé sans justificatif.
Une procédure collective arrête-t-elle l'exploitation ?
Souvent oui. L'ouverture d'une procédure collective n'emporte pas l'arrêt de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre pendant toute la durée de la procédure. Un établissement qui tourne encore se reprend dans de meilleures conditions qu'un local vide.
Quelle juridiction est compétente en Haute-Vienne ?
Tout passe par le tribunal des activités économiques de Limoges pour les établissements listés en Haute-Vienne.
Que se passe-t-il après une liquidation judiciaire ?
La liquidation judiciaire met fin à la période d'observation mais n'emporte pas nécessairement l'arrêt immédiat de l'exploitation, que le tribunal peut autoriser à se poursuivre. La reprise porte alors sur les actifs, fonds de commerce, matériel et droit au bail, et l'offre se dépose auprès du liquidateur.
Pour un dossier en particulier en Haute-Vienne, la demande en ligne affiche les coordonnées du mandataire lorsque l'annonce le nomme. La procédure complète est décrite dans notre guide de la reprise à la barre.
Le cabinet
Ce que fait le cabinet dans une reprise à la barre
Les pièces communiquées par le mandataire, les comptes, le bail, les contrats en cours.
Le prix, les actifs repris, les emplois maintenus et le financement qui la porte.
Une offre écrite et complète, irrévocable une fois remise au mandataire.
À l'audience de cession, puis pour la reprise du bail et des contrats.
Louis Pinet est avocat dédié aux métiers de la restauration.
Informations issues des annonces publiées au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, reproduites à titre informatif. Ce registre ne constitue ni une offre de cession, ni un mandat, ni une consultation. Les offres de reprise se déposent auprès du mandataire judiciaire désigné, dans le délai fixé par le tribunal. L'identité des exploitants en nom propre n'est pas publiée. Registre mis à jour chaque lundi.
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